2025, 1996
Vidéogramme sur YouTube. Collection de 100 images numériques générées à partir d'un algorithme original.
Image numérique, impression à jet d'encre sur toile, impression sur Alu Dibond, acrylique, plexiglas, bois. Date: 09-2017 / 03-2024 Ce projet a également été présenté dans l'exposition " ACADIE - le peuple, le paysage, l'histoire ", dans le cadre du Congrès mondial acadien 2024, Galerie Père-Léger-Comeau, Université Sainte-Anne, Pointe-de-l'Église, NÉ, 2 juillet au 31 août 2024. L’œuvre vise à contextualiser le mythe Evangeline, A Tale of Acadie en prenant comme image de départ une photo du Lieu historique national de Grand-Pré en Nouvelle-Écosse. Intention du projet : L’œuvre vise à décontextualiser le mythe Evangeline, A Tale of Acadie en prenant comme image de départ une photo du Lieu historique national de Grand-Pré en Nouvelle-Écosse. Faire ressortir le fait que le poème épique Evangeline, A Tale of Acadie par l’américain Henry Wadsworth Longfellow, bien que publié en 1847, transcende le temps par son récit épique qui, tout en étant ancré dans une perspective américaine, évoque une légende intemporelle, une histoire mythique faussement rattachée à l’histoire de l’Acadie. Ma proposition remplace la statue Évangéline de Grand-Pré par celle de la Liberté, illustrant la complexité des liens culturels et historiques qui unissent la France, l’Acadie et les États-Unis. Liberty ou (La liberté éclairant le monde), conçue par le sculpteur et peintre français Auguste Bartholdi (1834-1904) — c.-à-d. en provenance du pays ancestral des Acadiens, est devenue « LE » symbole emblématique de la liberté et de l’identité américaine. À travers mon travail, je cherche à souligner cette ironie historique, où un monument si profondément associé à l’Amérique a été forgé par un artiste issu d’une culture qui a elle-même façonné l’histoire de l’Acadie. Il en va de même pour notre Évangéline mythique. C’est un rappel poignant que notre identité est souvent influencée et définie par la perception des autres, un écho du passé qui résonne dans le présent. Une sorte de « retour du balancier », comme quoi nous sommes voués à toujours être défini dans l’ombre du regard de l’autre.
Acrylique sur toile. 6 tableaux de 121.9 x 182.8 cm chacun. "Un bâtard de chien en Amérique" : cette fresque a été peinte par un étudiant du département des arts visuels à l'Université de Moncton, à la suite d’images et d’un contrat de travail que je lui ai donné en 1987. J'ai décidé de la revisiter pour cette exposition, estimant que le monde se trouve aujourd'hui un peu dans le même contexte avec les guerres. Le projet jette un regard sur l'état du monde en tissant un lien avec la situation précaire des enfants de Gaza. Si les illustrations de Charlie Brown et Snoopy semblent inoffensives et ludiques, en balayant le code QR, on découvre une autre réalité conjuguant des images de famines et des publicités de nourriture pour chien. L’idée provient d'une publicité que j'avais trouvée dans le temps dans un magazine, qui s'appelait "An ordinary dog in America eats better than she does" (voir le lien à l’aide du code QR).